Expérience du Design Humain


Antonio, qui est à la fois un ami et écrivain, m’a proposé de mettre ses mots sur son expérience du Design Humain.

Je vous livre tel quel son texte avec sa plume libre et créative que certains ont déjà pu découvrir dans ses publications sur son site Le Café de la Page blanche que je vous invite vivement à visiter si ce n'est déjà fait

(avec le lien dessus : https://lecafedelapageblanche.com/publications/)

Je le remercie infiniment d'avoir bien voulu faire l'expérience du Design Humain malgré ses doutes et de nous partager sa belle expérience <3

Bonne lecture

C’est dans ma nature

Qui suis-je ?

C’est toujours la même question, arrivé à la quarantaine, ou bien plus tard pour les passagers de la vie qui ont manqué la correspondance. Parfois, certains n’ont même pas à se la poser, déjà dans le train de leur destinée. Quelle chance !

Qui suis-je ?

C’est toujours la même question, les mêmes histoires, les mêmes complications, l’heure des concessions.

Bah oui, quoi…  on est celui que les autres veulent qu’on soit. Le modèle des enfants, la fierté des parents, l’irréprochable conjoint, le fidèle ami, un adulte accompli, une belle carrière en bandoulière.

Bien sûr.

Et pourtant, on ne s’est jamais autant senti étranger dans ce territoire qui nous a fait et qui semble nous faire la guerre désormais, nous faire mal partout, d’un mal être surtout. Un corps armé qui semble prendre la défense de quelque chose au dessus de soi, ignoré trop longtemps et qui semble seul maître à bord.

Moi.

Mais qui suis-je, bon sang ?


Le scorpion sait, lui.

Vous connaissez la petite histoire ?

Un scorpion veut traverser une rivière. Seulement, il ne sait comment faire. Ne sachant pas nager, il demande à monter sur le dos d’une grenouille qui refuse illico.

« Ça va pas, la bête ! Si c’est pour me faire piquer au beau milieu !

— Mais, si je te pique, , lui rétorque le scorpion, nous mourrons tous les deux. »

La grenouille réfléchit et finit par accepter. Après tout, il a l’air sincère. Seulement, au beau milieu de la rivière, elle sent son crochet s’enfoncer violemment dans sa peau. Médusée, elle se retourne et lui demande : « Mais pourquoi as-tu fais ça ? »

Et le Scorpion de lui répondre avant de sombrer avec elle : « C’est dans ma nature. »

C’est quoi ma vraie nature ?

La première fois que j’ai entendu cette histoire, c’était dans le film « Crying Game » en 1993, j’avais 24 ans. Et cela m’a fait réfléchir sur le regard que je portais sur les autres mais aussi sur moi-même.

On agit souvent contre nature sans se l’avouer comme on n’accepte pas la nature des autres quand elle nous effraie.

C’est quoi ma vraie nature ?

Il m’aura fallu une vie professionnelle bien remplie pour faire un chemin vers moi-même et répondre petit à petit à cette question.

Écouter son corps, pour un sportif régulier, cela a été le premier pas. C’est dingue ce qu’ils causent tous nos membres… Ils sont combien là-dedans ?

Et puis est venu le temps du silence, de la méditation, de réduire son activité à la simple respiration et, déjà, on commence à entendre des réponses sur ce qui nous interpelle, au fond de nous-même, et pas sur ce qu’il faudrait ou ce qui est bien de faire, pressé par un mental bouillonnant d’idées préconçues ou conditionnées depuis l’enfance.

L’écriture, la musique, m’avaient déjà mis sur la voie de sensations fortes que procurent l’évidence de l’expression de soi et la reconnaissance d’un public.

Et puis, il y a quelques années de ça, le Design Humain a mis des mots et un schéma de ce qu’est ma vraie nature.


Le Design Humain

Que le terme est laid ! C’est la première chose que j’ai dû dire à Marie-Claire qui est d’abord une grande amie, avec qui nos discussions ne tarissent jamais du désir d’avancer dans nos vies respectives, avant qu’elle ne me parle de ce qu’il y avait derrière, vraiment.

Car, au début, le Design Humain me faisait l’effet d’une de ces lapalissades astrologiques, comme l’horoscope, que je regardais avec le recul d’une station spatiale en orbite autour.

Mais parce que c’était Marie-Claire, je suis resté ouvert, honnête et attentif sur l’exposé de cet outil qui tirait ses sources de la synthèse d’autres sciences que je regardais avec intérêt, comme l’astrophysique, d’abord, avec les neutrinos, la génétique et les codons de l’ADN, ou encore plus récemment, les chakras hindous et les mandalas du I’Ching.

J’étais sceptique, mais d’un scepticisme sain, comme son analyse me révélera plus tard, de par mon esprit logique qui remet tout en doute par défaut.

J’ai donc joué le jeu et écouté le verdict de mon schéma qui en disait long sur ma façon de me comporter mais surtout sur des points de fragilité qui trouvaient soudain des réponses simples.

Selon Marie-Claire… heu, le Design Humain, pardon, j’étais du type Projecteur avec une autorité intérieure qui, tout naturellement, avait pour but de répondre à des invitations ou sollicitations, en quête de reconnaissance.

En gros, je n’avais qu’à reconnaître mes talents et les mettre au service de celui qui me le demanderait. Rien qu’avec ça, je me sentais d’un coup soulagé, plus léger même.

La suite de l’analyse m’aura ouvert les yeux, sur moi-même, c’est indéniable, mais aussi sur mes proches et la compréhension de leurs attitudes qu’ils ne contrôlent pas forcément et qui répondent à un schéma assez clair, une fois partagé avec eux.

Une fois que l’on sait ça, on évite des drames, des ruptures stupides ou de continuer à entretenir des relations nocives avec certains, non pas qu’eux soient nocifs, mais les relations.

J’avais compris des choses essentielles qui m’ont simplifié la vie.

Par exemples :

Je commençais à comprendre quand je n’étais ni au bon endroit, ni avec la bonne personne, comme l’inverse, bien évidemment.

Je ne reprocherai plus à mes amis avec une autorité émotionnelle, que certains pourraient qualifier de mal lunés, bipolaires, ou chieurs de première catégorie, de ne pas savoir ce qu’ils veulent, là maintenant, alors qu’ils ne peuvent pas le savoir.

Je serai plus indulgent avec des types Manifesteur qui agissent ou se servent sans demander, comme si leur évidence devait être la mienne.

Et bien d’autres choses encore.

Pour ma part, le Design Humain est un outil dont je me sers, ou pas, en fonction de ce que mon intuition me guide et des expériences qui en découlent. Je teste un changement de comportement quand la situation s’y prête, à défaut de mieux. Et quand cela donne un résultat satisfaisant, je l’intègre. Tout simplement.

Il ne s’agit pas d’une solution miracle, mais d’un premier éclaircissement constructif qui peut nous remettre sur une meilleure voie et donner la possibilité de nous trouver petit à petit, par un accompagnement personnalisé, comme le propose Marie-Claire, ou avec d’autres aussi bien intentionnés et bienveillants.

Pour le reste, il ne tient qu’à nous de suivre notre propre voie.


Va vers ton rêve et persévère !

Il y a cinq ans, j’étais consultant en informatique, je gagnais très bien ma vie.

Mais je me cherchais…

Aujourd’hui, à 51 ans, je suis moi, sur la voie qui me ressemble, écrivain, harmoniciste, chroniqueur, aide en-quoi-que-ce-soit-que-je-sais-faire, libre et serein.

« Fais ce que tu sais et aimes faire, va vers ton ton rêve… et persévère ! »

Cet adage, écrit par moi-même sur la porte du frigo, m’accompagne chaque jour que la lumière s’ouvre à moi.

Il renforce le dicton de René Char qui m’a toujours habité et qui, aujourd’hui, m’accomplit :

« Impose ta chance
Serre ton bonheur
Et va vers ton risque
À te regarder ils s’habitueront. »


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